Patrick Reboud

Après des études scientifiques puis une Maîtrise de sciences et techniques, il se spécialise dans la prise de son en milieu musical, en tant que Directeur du Son (D.U. de Strasbourg). Pratiquant la musique (piano, accordéon et accordina) depuis son plus jeune âge, il accompagne sur scène plusieurs auteurs ou interprètes dont Laurent Berger, Gérard Pierron, Natacha Ezdra… et occasionnellement Francesca Solleville.

Il a également accompagné la compagnie théâtrale la  « Cie du Jour », puis s’est produit en duo  dans « Oskar et Viktor » avec Cédric Marchal, en duo jazz (et bientôt en quartet) avec le pianiste Stéphane Damiano, et dans le groupe de musique (indéfinissable) Kordévan. Enseignant l’accordéon, il entend bien dépasser le simple univers de la valse musette, en ouvrant l’instrument à l’accompagnement, à la musique classique, au jazz, ou encore aux «  musiques actuelles ».

Il a participé en tant que musicien (accordéon, accordina et piano) à de nombreux disques, entre autres : « Laurent Berger » et « La belle saison » de Laurent Berger en 1998 et2001, « François Gaillard » en 2002, la compilation cafés des Arts « Un piano noir » et la compilation « La chanson s’invente » en 2000, « Vertiges » de Torgue et Houppin et « D’Isère et d’aujourd’hui » de Freddy Zucchet en 2001…

Il travaille actuellement à l’arrangement de 16 courtes pièces tirées de deux recueils intitulés « Au jardin des Bêtes sauvages » du compositeur Pierre Vellones. Ce travail consiste à adapter ses pièces enfantines pour une formation en duo clarinette et pianoç, en vue de monter un spectacle avec Marie Mazille. Les musiques sont accompagnées de textes de l’auteur décrivant de façon naïve et amusante les animaux concernés.

Il projette également pour l’été 2003, d’organiser une série de concerts « acoustiques, publics et gratuits » avec des artistes locaux sur le site de la Bastille à Grenoble. L’idée globale est de mettre en valeur un cadre naturel et historique unique, en créant une rencontre entre des musiciens de la scène grenobloise et en les confrontant à  un public dans une configuration originale, permettant de sortir du conventionnel et contraignant concert en salle.